 Je viole ma belle mère, et par le cul en plus | C'est la nouvelle copine de mon père.
Cette poufiasse a remplacé ma mère lorsque mes parents se sont séparés. Depuis, elle se prend pour la reine de la maison.
Il y a un moment déjà que je veux me venger d'elle.
Le moment est venu.
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|  | Je me jette sur la salope pour l'immobiliser.
Elle est tétanisée, elle ne réagit pas, ne gueule même pas.
Puis elle se débat comme elle peut, mais je suis plus fort.
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 | C'est lorsque je lui écrase un sein qu'elle se met à hurler et à se débattre vraiment.
Je m'en fout, mon père n'est pas là.
Il n'y a personne à la maison à part nous.
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 | Je veux qu'elle s'occupe de ma queue.
Elle peut ne pas vouloir. Faut qu'elle la suce !
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J'enfonce ma bite au fond de son gosier.
ce que c'est bon !
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|  | Suces, pétasse, suces plus fort.
je veux que ça cogne au fond.
Je veux sentir ta langue...
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Je l'empoigne par sa tignasse pour la basculer vers l'avant.
j'arrache ses sous vêtements, ses collants, sa culotte.
Elle a un beau cul, de belles fesses, un anus qui donne des envies de pénétration.
Je veux t'enculer, salope !
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Mais avant, je lui bourre la chatte.
je la ramone furieusement à grand coups dans son trou. j'y vais à fond.
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|  | Impossible d'y aller plus profond...
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| Le trou de son cul résiste.
Je force le passage à lui faire mal.
Elle cris de douleur et chiale a grosses larmes comme une conne.
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 | Je l'oblige à se positionner comme je veux.
Mon pieu lui défonce l'anus.
Son ventre brûle.
Elle cherche désespérément sa respiration.
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Je lui présente le marché : elle prend mon sperme dans sa bouche et elle avale, ou je dis à mon père que je l'ai niquée précisant qu'elle était d'accord.
La pétasse n'a pas le choix.
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|  | Je suis satisfait de l'avoir niquée, cette salope.
Mon père n'en saura rien.
Et je me suis pris un sacré pied avec le cul de sa pétasse...
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 La jolie rouquine que je viole |  | Je la veux depuis trop longtemps.
Elle, je ne sais pas si elle est partante.
Je m'en fous, je la prends comme j'en ai envie... |
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 La bourge violée sans pitié. | Quelle casse couilles cette bonne femme ! j'effectue des travaux de peinture chez elle, et c'est une vraie galère ! Elle n'arrête pas de me dire de faire comme ci, de faire comme ça. Tout ça parce que son mari est friqué et qu'elle se croit tout permis. Il n'est pas là son bonhomme et je décide de rabaisser le caquet de la pouffiasse.
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 | Lorsque je me jette sur elle , elle ne comprends pas tout de suite.
Mais très vite elle la ferme et se met à pleurnicher en tentant vainement de m'échapper. Je vais te niquer, salope, en prenant bien soin à ce que tu en baves un maximum.
Je vais martyriser tes intimités et défoncer tes trous de femelle.
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 | Je vais en profiter aussi pour t'enculer, parce qu'il me plait bien ton petit cul de pétasse.
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 Je viole la fille de mon beau père. | Ma mère s'est mise en ménage avec un mec que je ne connaissais pas.
Ca été une grande surprise pour moi car je ne m'y attendais pas. Dans le fond je m'en fout, mon père était un con ! Mais d'entendre les deux tourtereaux baiser dans la maison a toute heure de la journée, ma mère gueuler sa jouissance ça commence à sérieusement me taper sur le système. Et puis, il y a la fille du copain de ma mère qui n'est vraiment pas mal fichue.
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 | je me demande si elle est chaude du cul et si elle aime le sexe.
Elle veut faire copain copine avec moi pour qu'une bonne entente s'installe. Mais moi je veux beaucoup plus. Je veux sa chatte et son petit cul qui me semblent bien appétissants. Elle n'est pas franchement d'accord, mais je m'en fiche. Je veux me la taper.
Et j'attaque les intimités de la salope en profitant que les parent sont absents...
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 Je la prends de force ! | Ma voisine d'en face est une fille charmante. Ma fenêtre de séjour donne sur la fenêtre de sa chambre. Je la regarde souvent à travers la vitre et je peux vous dire qu'elle ne se gêne pas pour se faire baiser par ses amants de passage sans se préoccuper de qui peux l'observer pendant qu'ils la tringlent dans des ébats fougueux.
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 | C'est en la voyant faire une sieste dans une pose vraiment très lascive, que l'envie m'a submergé de la posséder coûte que coûte. Je me fiche qu'elle soit d'accord ou pas, je la veux ! Je sais où elle planque la clé de la porte d'entrée pour ses partenaires de sexe, sous son paillasson. Chez elle, je me dirige directement dans sa chambre. Je l'observe un moment, elle est follement désirable. |
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 | Je vais abuser d'elle, de son corps de belle salope. Résiste, ma belle, je n'en ai que plus envie de violer tes intimités de femelle sans gêne... |
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 Je me paie sur sa pétasse. | Ce mec me doit de l'argent depuis une éternité.
J'en ai tellement marre d'attendre que je lui met la pression.
De guerre las, il me propose de me payer les intérêts sur sa femme.
Je demande à voir la photo de la femelle pour me rendre compte si elle vaut le coup. Oui, elle est baisable.
C'est un arrangement scabreux entre lui et moi. Je m'en fou de savoir si elle est d'accord pour du sexe imposé par un inconnu.
D'ailleurs, le mec me dit que je vais devoir la prendre de force parce que sa femme est une pétasse qui ne se donne pas facilement.
Regardez comment je m'introduit dans sa chambre pendant que son mec trouve une excuse pour ne pas être là.
Elle va me payer en nature les intérêts de la dette. Je garantis qu'elle va y passer de grès ou de force. La salope va me donner du sexe extrêmement méchant comme je le veux !
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|  | Elle est vraiment bonne cette enfoirée.
Et qu'elle est tout fait pour me résister, c'est encore mieux.
Je l'ai bien baisée et enculée comme je voulais.
J'e voudrais que mon connard de mec ne puisse toujours pas me payer la semaine prochaine.
Ca me permettrait de me payer encore sur la bête et pourquoi pas en amenant quelques copains amateur de sexe brutal.
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 J'suis l'plombier | Je suis plombier et je travaille à mon compte.
Dans mon métier on en voit de toutes les couleurs.
Et j'en ai la preuve encore aujourd'hui.
Je dois faire une réparation dans cette cuisine et le mari m'a prévenu qu'il n'a pas de quoi régler la facture et que je dois me payer sur sa femme.
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|  | Moi j'étais pas trop intéressé de peur d'avoir affaire à un thon.
Mais lorsqu'il m'a montré la photo de la fille, je n'ai pas pu dire "non".
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 | Alors sitôt la réparation faite, je me suis attaqué à la femelle pour profiter de ses atouts particulièrement attractifs.
Mais la petite salope ne paraissait pas au courant du deal avec son mec.
Pour se défendre, elle menaçait de tout lui dire sur mon agression.
Si tu savais, petite conne !
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|  | j'ai vraiment envie que tu passe à la casserole.
Je vais te bouffer toute crue. Salope ! |
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|  | C'est ça, serre bien fort ton sexe !
C'est du piment supplémentaire que de forcer le passage pour te niquer comme une bonne chienne récalcitrante ! |
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|  | | Tu peux te débattre, lutter autant que tu veux, je vais jouir en toi, en t'écrasant les seins, en t'écartant les fesses pour te doigter l'anus de force. |
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|  | Oups, c'est super bon de sentir mon sperme s'éjecter dans ton vagin.
Je jouis le plus longuement que je peux... |
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 | Elle ne semblait pas trop au courant de l'offre de son mec, mais je lui ai dis de résoudre le problème avec lui.
Moi pour le moment, je veux remettre le couvert et je l'oblige payer sa dette.
Je dois bien dire que le fait qu'elle résiste tant qu'elle peut ajoute encore à ma jouissance de la niquer sans ménagement.
A la conclusion, en crachant une deuxième fois mon jus dans sa chatte, je me dit "Vive l'artisanat".
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|  Prise de force et enculée. | J'ai trouvé cette fille sur internet. Cela fais des jours que je la drague après qu'elle ait acceptée des rencontres dans des bistrots, et puis chez elle ou chez moi.
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|  | | Elle passe son temps à m'allumer mais lorsque je veux conclure, elle se refuse obstinément alléguant que c'est trop tôt, qu'elle n'est pas prête, qu'elle n'a pas encore fait le deuil de son ancienne liaison... |
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 | | Mais là, cette fois j'en ai vraiment marre et je suis bien décidé à me la taper par tous les moyens. |
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 | | Hors de question que je la laisse se rebeller lorsque je lui saute dessus et pleurnicher pendant que je m'occupe d'elle. |
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|  | Je la baise de force et je vais en profiter, au vu de ce qu'elle m'a cassée les pieds à se refuser pendant des jours, pour la soumettre à mes envies de sexe brutal et méchant.
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 | | Sa chatte et son petit cul vont se souvenir longtemps de cette séance, croyez moi ! |
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|  | | Je repassais tranquillement mes vêtements en attendant mon mari chez nous lorsque cet individu que je ne connaissais pas a surgit de je ne sais où. |
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 | J'étais suffoquée de stupeur et j'ai eu du mal a réagir lorsqu'il s'est saisi de moi.
j'ai tout fais pour me débattre et me dégager de son étreinte brutale lorsqu'il a passé la main entre mes cuisses et sur mes seins.
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Il explorait avec fébrilité mon sexe et pétrissait brutalement ma poitrine qui s'est mise à durcir contre ma volonté.
Soudain, il a enfoncé sa bite dans mon vagin asséché par ma peur, en forçant sans pitié le passage.
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|  | j'avais beau me débattre, me rebeller contre ce viol immonde, il était plus fort que moi.
Il m'a obligée à accepter ses mauvaises pulsions sexuelles, l'exploration sournoise et crade de mon intimité de femme.
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Et puis il a arraché sauvagement mes vêtements me rendant malade de honte.
J'aurais voulue serrer les cuisses pour protéger mon sexe, mettre mes mains devant mes seins.
Mais sa brutalité sans pitié m'en empêchait, me laissant à la merci de ses bas instincts de mâle en rut.
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| Je m'en suis voulu de mouiller lorsqu'il m'a forcée à sucer mon foutre sur ses doigts. |  |
|  | | Moi qui aime vraiment mon mari j'ai commencé à ressentir un bien-être coupable, une jouissance dont je ne voulais pas mais qui envahissait tout mon corps malgrè moi. |
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 | Je me traitais de traînée et de sale pute.
Cependant, sans que je le veuille, je pouvais de moins en moins résister au feu qui brûlait l'intérieur de mon ventre, mon vagin, mes mamelles de femelle en chaleur.
Je devenais peu à peu son objet sexuel et je me surprenais à l'accepter, à en éprouver une certaine jouissance malsaine. |
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Ce fut pire encore lorsqu'il s'introduisit entre mes fesses, s'enfonçant profondément à grands coups de boutoirs dans mon anus qui avait résisté autant que possible.
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| J'étais devenu sa chose et j'en éprouvait une humiliation teintée d'une immonde extase. |
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| Il m'a contrainte à des actes ignobles jusqu'à pomper son dard pour me faire avaler son sperme de salaud qui ira souiller l'intérieur de mon ventre. |  |
|  | Enfin il m'a laissé anéantie, nue allongée sur le sol, avec son sperme dans mes trois orifices de femelle...
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| Si mon mari a envie de me posséder ce soir, je ne sais pas si je serais disponible pour le satisfaire...
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 Je viole ma collègue. | C'est une collègue de travail. Je la veux.
Je veux la posséder sexuellement, qu'elle soit d'accord ou pas !
Elle possède tous les attributs féminins pour satisfaire mes appétits sexuels.
Le seul hic, c'est qu'elle reste fidèle à son mec.
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Alors j'ai décidé de me servir de force. Je veux me la taper qu'elle le veuille ou non !
Elle n'aurait pas due accepter que je la suive dans sa chambre lorsque je me suis invité chez elle sous un mauvais prétexte.
Je l'ai jetée sur le lit et arraché sa jupe. |
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Ca n'a pas été long avant que je la maîtrise pour glisser ma bite entre ses cuisses. |
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|  | Comme elle mouille déjà un maximum, ce n'est pas trop difficile de forcer son passage et je la ramone furieusement au rythme de mon envie de la niquer comme une bonne salope.
J'y vais bien à fond, à m'en claquer les couilles contre son percing intime.
Et plus elle gueule, plus je force... |
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|  | Tu vas me sucer maintenant, salope, que tu le veuille ou non.
Et tu as intérêt à t'appliquer ! |
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 | | J'ai trop envie de jouir et je veux que ça se fasse dans ta chatte... |
|  | Tu es une bonne chaudasse et en fait tu prends ton pied, sale pute.
Même si tu ne vas pas l'admettre ! |
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 | | Je sens que mon jus jaillit dans ta chatte et je te remplis de tout ce que mes couilles peuvent t'expédier... |
|  | Tu aimes ça, dis moi, que je te bourre le cul après m'être fait ta fente.
C'est plus douloureux, mais ça fait du bien quant même !
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Je dois forcer pour pousser bien à fond dans ton cul, mais j'adore ramoner en force les anus étroits et rendus bien secs par l'appréhension de la pénétration. Même tes cris de douleurs me donnent du plaisir... J'ai gardé le reste de mon jus pour ta bouche. Tu va me sucer comme une bonne salope et tout avaler ce que je vais t'envoyer de liquide bien chaud et épais... Tu es une excellente baiseuse et je te rappellerais à mon bon souvenir lorsque j'aurais encore besoin de toi pour soulager mes envies de sexe.
Tu sera obligée d'accepter sinon je dirais tout de notre séance de baise à ton mec. C'est super d'avoir une salope à disposition pour les périodes où on n'a pas de femelle à niquer... |
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 Contrainte de baiser. |  |
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| Nous sommes entrés en formation le même jour et nous avons rapidement sympatisés.
Elle a laissée son copain et moi ma femme à la maison et on se retrouve le soir à réviser nos cours dans la chambre de l'un ou de l'autre.
l'idée de départ était que ça se passe en bonne camaraderie. |
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Le problème est que ma collègue passe son temps à m'allumer et je sens bien que ma libido en prend un sacré coup ! Je n'ai plus qu'une envie : me la taper !
Et arrivé le moment où je n'ai plus la possibilité de réfréner mes ardeurs sexuelles et c'est à ce moment qu'elle fait sa salope en se refusant à mes avances...
Mais je savais qu'elle avait envie de moi et lorsque je l'ai dépoitraillée, elle n'a pas vraiment protestée. |
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Elle a cessé de pleurnicher sur l'honnêteté due à son copain, la bonne éducation donnée par ses parents, son besoin de fidélité lorsque j'ai enfoncé mon sexe dans sa bouche.
Alors elle s'est mise à sucer après que je l'ai forcée un peu...
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 | Et puis est venu le meilleur moment : celui de la niquer enfin.
J'ai libérer son petit cul pour accroître mon envie de l'enculer, mais le moment n'était pas encore là : d'abord la chatte.
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Lorsque j'ai bien eu baisé sa chatte, je me suis attaqué à son anus tellement serré que j'ai dû forcer le passage somme un sauvage, ignorant ses nouvelles plaintes et l'empêchant fermement de se rebeller.
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 | J'ai particulièrement aimé labourer son petit cul étroit qui résistait obstinément à chacun de mes coups de boutoir qui envoyait claquer mes couilles contre ses fesses.
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 | | Je l'ai mieux positionnée pour aller plus profond encore dans son fondement, pour violer au maximum son intimité de femelle vicieuse. |
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J'ai retardé le plus possible la libération pour prendre encore du plaisir et je me suis soulagé dans sa bouche à sa grande stupéfaction.
Elle s'est enfuie de sa propre chambre pour se réfugier dans le couloir a demi nue au risque de croiser des voisins.
Au bout d'un quart d'heure elle est revenue, les yeux baissés, me dire :
•Tu sais j'ai bien aimé et j'aimerais qu'on remette ça dès que tu le veux... |  |
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