On humilie et viole Madame la Ministre

Cliquez pour agrandir l'imageMadame la ministre a voulue venir sur le terrain, être enfin en contact avec les gens du peuple.

Elle s'est organisé un repas chez l'habitant pour faire style de s'intéresser aux gens.

Elle n'aurait pas dû me choisir.

j'ai invité en toute discrétion quelques copains bien disposés pour le sexe brutal et méchant et à la recherche comme moi d'une bonne occase d'humilier une saletée de bourge qui passe son temps à se foutre de nous.
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Les gardes du corps de la ministre sont restés à la porte.

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Cliquez pour agrandir l'imageOn l'a un peu saoulée, notre ministre.

A un moment, elle s'est retrouvé allongé par terre, un peu hors service.

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C'est à ce moment là qu'on a décidé de profiter de l'occase pour se la taper, mais pas gentiment, avec un maximum de cruauté.

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On avait trop envie de nous venger de ses mensonges permanents, de son mépris pour les gens.

Alors à l'a dominée, humiliée.

Elle a vite désaoulé, la garce.



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On l'a enculé à deux bites à la fois, niquée par tous ces trous.

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Nous on s'est prit un pied du tonnerre.

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Et elle, la conne de salope, elle n'en dira jamais rien pour ne pas entacher sa carrière de menteuse...

Je paie au prix fort mes manières de salope d'allumeuse

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Ca n'aurait pas dû arriver.
Je n'aurais pas dû le provoquer avec mes attitudes équivoques.


Et surtout je n'aurais pas dû me refuser à lui lorsqu'il s'est montré tellement entreprenant.
Mais je n'ai pas pu m'empêcher de jouer la garce.
Et maintenant je dois en payer le prix fort.
J'ai beau le supplier, la jouer "caline", rien n'y pourra plus. Je vais subir toute sa haine de moi...
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Abusée sexuellement par un employé et son copain

Dans le chambranle de la porte je vois Norbert qui me détaille avec une lueur que je connais bien dans son regard.

Je prends les devants en lui disant que je suis pressée, car comme toujours en retard. Mais cette excuse ne semble pas l'émouvoir, il me demande de le suivre dans la salle de séjour, voyant que je vais enfiler ma robe.


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Il me dit : "vient comme çà patronne ! Vite ! ."

Etonnée je m'avance, il passe derrière moi, sa main sur mon épaule et me pousse dans le salon.

Un autre homme est installé là. En Jean et polo, propre de sa personne.

J'ai un mouvement de recul mais Norbert, plaqué derrière moi, me tient fermement, je sens son sexe dur dans mes reins.

Je décide de cacher le maximum de moi-même avec mes bras, c'est à dire pas grand chose.

  • Patronne, j'ai parlé de toi à mon ami, je lui ai dis que tu étais une bonne baiseuse et il veut te connaître.

Il me dit çà comme si c'était naturel !!
Cliquez pour agrandir l'imageJe lui dis que je ne suis pas d'accord, il rigole et me dit que maintenant que je fais trop de choses avec lui pour que cela plaise au patron ! Je dois m'avouer vaincue, j'essaye de gagner du temps, en prévoyant un autre jour, mais les deux larrons ne veulent pas l'entendre de la sorte.

L'autre homme s'approche de moi et ôte mes mains de devant ma poitrine. Il contemple le tableau et certainement satisfait vient se coller sur moi, je recule, mais Norbert fait mur derrière moi. Je suis bloquée et dois subir les attouchements de l'inconnu qui sort de je ne sais où des cordelette avec lesquelles il m'attache malgré mes protestations.

Pour l'aider Norbert défait l'attache du soutien gorge qui tombe parterre libérant ma poitrine généreuse. Le regard de l'inconnu se brouille, le gentleman qu'il était jusqu'alors, se dissipe. Ses mains glissent sur mes hanches les pouces grippant les bords du slip qui est baissé en un clin d'oeil et rejoint au sol le soutien gorge.

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Norbert caresse par derrière mes seins, qui durcissent, il en fait part à son acolyte :

  • Tu vas te régaler car elle attend sa dose ! .

Il précise sa caresse en descendant une main vers mon cul, je sens ses doigts glisser dans ma raie culière, s'introduire dans mon con déjà ruisselant. Je dois avouer que je suis excitée d'être utilisée comme une pute par ces deux sales types.
Cliquez pour agrandir l'imagel'inconnu a fait glisser son jean, il fait passer son polo par-dessus sa tête, il est en slip à priori bien rempli !! Il le baisse me faisant découvrir un engin aussi bien dimensionné que celui de mon boy Il prend ma main et la guide vers son sexe, je le saisis et le branle lentement, troublée par cette situation, me sentant livrée à la lubricité des deux hommes, pas du tout maître du jeu.

L'inconnu entreprend de m'embrasser, son baiser transmet toute l'énergie qu'il compte mettre à me posséder Sa main glisse entre mes cuisses, avec violence, me griffant la peau, son pouce trouve mon clitoris qu'il titille, deux autres doigts pénétrant mes chairs secrètes qui sont inondées.



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Mon ventre est secoué d'ondes douloureuses, j'attends avec impatience d'être prise, de sentir cette nouvelle bite visiter mon tréfonds. Je lève une cuisse, caressant le long de la jambe de l'inconnu. il comprend l'invite, d'autant plus qu'il est prêt à exploser.

Norbert se dégage et laisse son comparse me soulever ses mains glissées sous mes fesses, je m'accroche à son cou, il me laisse retomber sur son sexe que Norbert guide à l'entrée de ma chatte, et me pénètre d'un coup, je crie mon plaisir !! Je suis prise à fond, l'autre me fait glisser vers la table de salle à manger, me pose dessus et entreprend de me besogner sauvagement, sans retenue. 
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Je remonte les cuisses un maximum pour sentir la possession du mâle déchaîné. Poussant mon bassin en avant, allant à la rencontre de ce phallus impétueux, délicieusement tourmentée par ces vas et viens.

Il se dégage et me retourne, Norbert lui tend la burette d'huile à salade il en laisse tomber quelques gouttes sur mon cul, et m'enfile sa pine au fond du rectum bien dilaté par les assauts que je subis entre mon ami et Norbert. J'ai la tête entre mes bras sur la table. Je crie mon plaisir à la plus grande joie des deux noirs.

l'autre homme passe une main devant mon pubis pendant qu'il m'encule et entreprend de caresser mon clitoris avec un doigt. Je ne peux résister à ce traitement et explose dans une jouissance que je ressens du con jusqu'à l'intérieur de mon ventre !

Norbert m'invective :

  • Alors patronne - elle n'est pas bonne mon idée ?

  • Tu seras notre putain maintenant hein ?

  • Répond patronne ?

J'arrive à articuler un oui ! Je suis une poupée désarticulée complètement à la merci des deux hommes. 
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L'inconnu entreprend de me re-posseder par-devant. Il pousse durement sur mes bras attaché à chaque coup de bite, et mes jambes écartée tremblent sans retenue. Il se force à retenir son phallus impétueux le plus longtemps possible en moi. Je ne peux pas refuser pas ses baisers voraces, j'ai la bouche envahie par sa langue aussi active que sa bite.

Il libère, par de puissants jets sa liqueur en moi, souillant délicieusement mon intimité, crispant ses fesses, faisant battre son membre le long des parois vaginales excitées.

C'est ainsi que cet inconnu fit sienne, un matin, bondée, attachée, offerte sur le coin d'une table.

Il se détache de moi me laissant pantelante sur le rebord de la table, les cuisses écartées, impudique livrée aux regards salaces des deux mecs. Le foutre coule de mon vagin ouvert, sur mes poils et le long de mes jambes, mes petites lèvres ressortent dilatées et violacées de cet assaut brutal.

Norbert me passe un coup de torchon pour m'essuyer.

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Je pense qu'il va me laisser partir enfin. Mais il est fou par ce à quoi il vient d'assister.
Il jette  mon slip et mon soutien gorge que l'autre s'apprétait à me rendre en voulant me détacher. Il me tire par les cheveux et me traine nue dans la chambre, me pousse sur le lit.

J'ai beau protester, il est excité par ce qu'il vient de voir avec son ami et je ne peux m'en défaire. Je suis sur le dos, les bras attaché, Norbert étalé sur moi, son sexe bien dur sous son slip, il me dit :

  • Patronne-tu as été très bien, tu me fais bander fort, il faut me donner ton con !

  • Ecarte tes cuisses à fond !
Cliquez pour agrandir l'imageIl en profite pour m'embrasser et tirer son slip, je n'ai pas d'autre solution que d'obéir, j'écarte au maximum mes cuisses, je sens son gland percuter ma chatte, comme elle est encore bien dilatée et lubrifiée par l'assaut de l'autre qui reste regarder en ricannant. Et puis il penètre son sexe dans le passage serré de mon anus. la pénétration est immédiate et profonde ce qui ne me fait hurler de douleur.

Comme j'ai hâte d'en finir-je noue mes jambes autour de sa taille et agite mon bassin, entraînant Norbert dans un déchaînement sexuel, auquel je participe activement. Nos deux jouissances éclatent en même temps.

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Le viol des gouines du quartier.

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Ce sont deux gouines du quartier qu'on attire dans notre troquet.

Les deux connes sont assez stupide pour venir en croyant qu'elle passeront une bonne soirée en notre compagnie.
 
Il ne faut pas longtemps avant qu'on les force à se foutre à poil et à se caresser les seins et le minou. Elles mouillent les salopes !
 
On veut rigoler en les regardant se bécoter. Elles rechignent bien sûr à le faire devant nous, mais nous savons être persuasifs.
 
C'est après que nous entreprenons une longue séance d'humiliations plus cruelles les une que les autres.
 
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Cliquez pour agrandir l'image Il serait trop regrettable que deux petits lots comme ça ne connaissent que les plaisirs de lesbiennes. Il leur faut des mecs pour découvrir d'autres facette du sexe, et bien sûr le ramonage d'une bonne grosse bite.
 
Elles sont plus que réticentes à sentir nos queues pénétrer leurs intimités de femelles. Mais elles ne peuvent qu'accepter les hommages très appuyés des mâles en rut présent qui veulent tous les monter.
 
Pleurnichez les belles de ce qui vous arrive, mais malgré vous, vous sentez la jouissance inconnue monter en vous, vous envahir.
 
Et les larmes laissent place aux cris de plaisirs. 
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Cliquez pour agrandir l'imageVous serez encore nos soumises après que chacun ait bien profité et abusé de vous.
 
Est-ce que vous apprécierez davantage les hommes après vous être fait baiser sans tendresse ni respect, rien n'est moins sûr. Mais ça n'a pas d'importance !
 
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La drogue du sado maso

Le jour je suis directrice de banque. Je dirige l'un des plus gros établissement bancaire de ma ville. Je suis strite, rigoureuse et sans concession pour les clients à découvert.

La nuit, je fréquente des endroits moins prestigieux.


Je me perds dans la fange et le vice dans des lieux de débauches réservé à des adeptes du sexe sado maso.

Je provoque les gens jusqu'à ce qu'ils n'ai plus qu'une envie : se venger de ma personne et multipliant contre moi les maltraitances sexuelles.

j'éprouve une jouissance malsaine et douloureuse à me faire brutaliser et violer par tous ces inconnus.

Ils prennent plaisir à m'humilier et à me prendre sauvagement.

Moi aussi je prends ma jouissance jusqu'à perdre toute notion de que qu'ils me font subir...
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Soumise à nos pulsions sexuelles.

Cliquez pour agrandir l'imageElle travaille depuis quelques temps dans la clinique où moi même je bosse.





Cliquez pour agrandir l'imageC'est une jeune femme pas mal fichue et bien qu'elle ait déjà un mec, je sens bien que je l'attire sexuellement. 

Nous échangeons des regards en douce, des petits mots sympas. 

Au point que je commence à sérieusement être travaillé par le démon de midi et l'envie de donner un coup de canif au contrat qui m'unit à ma femme.

Fatalement  arrive le moment où le besoin irrépressible de tenter ma chance me pousse à agir. 

Et ça marche, elle ne se refuse pas, bien au contraire.

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Sans réfléchir au fait que nous soyons au boulot, dans une salle de clinique, et que quelqu'un risque d'entrer à tout moment, je l'entraîne sur le lit qui sert habituellement aux patients.

Je le lui ouvre ses vêtements de mes mains fiévreuses pour mieux la caresser.

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J'explore de plus en plus intimement son joli corps de femelle en chaleur.
Elle aime ça.
Je vais profiter de son envie de faire l'amour pour la baiser comme une bonne salope.

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Elle ne demande que ça de se faire enfiler, et je me tape sa chatte chaude et mouillée de son foutre abondant. 
Tout va pour le mieux et je passe un merveilleux moment de baise lorsque l'imprévu surgit sans qu'il est été possible de le prévoir. 
Son mec déboule dans la pièce pour lui faire un "bonjour". 
Moment de stupeur. 
Puis cris de rage du mecs, d'autant que je suis trop chaud pour pouvoir arrêter comme ça mon va et  vient dans le sexe de sa femme. 

Il faut que j'éjacule avant de pouvoir me retirer d'elle.



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Je crois que le bonhomme va me fracasser la tête de rage. 
Il n'est est rien, il agrippe sa femme en ouvrant se braguette et la contraint à lui sucer la queue. 
Il m'est d'avis qu'elle ne doit pas souvent se donner à lui.

Et puis, il y a ce fouet qu'il amène de je ne sais où.
Il m'ordonne d'attacher la fille et à la punir sévèrement, m'obligeant à taper plus fort lorsque je veux amortir un peu les coups.
La pauvre fille que je viens de baiser avec tant d'entrain subit douloureusement les sévices cruels en étouffant péniblement ses cris pour ne pas rameuter tout le monde alentours.



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Il me force maintenant à la sodomiser avec un god sorti de sa poche.
Ma parole il avait prévu de violenter sa femme quelques soient les circonstances.
Moi, je ne veux pas le contrarier et je vais et vient sauvagement dans le cul de la soumise.
Et plus elle pleurniche de souffrance de se faire mettre à sec, plus je prends de plaisir.

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Arrive le moment où le mec veut se la taper et il n'y va pas avec délicatesse. 

Il se saisit de la femelle et la force à accepter ce qu'il exige.

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Il délaisse la chatte et attaque directement le cul. 
Il enfonce sa bite dans l'anus désespérément serré qu'il force avec délectation. 
Il s'enfonce à grands coups de reins et ramone le fondement dans la douleur.

Il faut vraiment que la pétasse arrête de gueuler sinon elle va attirer l'attention de tout le monde.
Le mec, qui a décidément tout prévu, lui enfonce une boule dans la gorge. 

La jeune femme roule des yeux épouvantés, mais plus aucun son ne sort de sa bouche. 

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Il en profite pour attaquer les seins de sa femme, les  torturer sans pitié, maltraitant les mamelons avec une cruauté infinie, griffant comme une bête sauvage la peau délicate.

Viens une suite terrible de sévices sexuels, où la cruauté se mêle à la perversion la plus horrible. 

Il a tout prévus pour humilier et faire souffrir sa femme en la rabaissant au plus bas : la cire qui lui brûle les seins, le ventre, les cuisses et même son sexe violenté à maintes reprises. 

Cet appareil dont j'ignorais l'existence qui lui donne des décharges d'électricité dans les zones intimes, la rendant folle de douleurs et de jouissances malsaines et non désirées.

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Je ne peux m'empêcher de profiter de la situation pour remettre le couvert et la baiser cette fois par le cul.

Je l'encule méchamment pendant que l'autre lui démonte la chatte en lui pilonnant l'intérieur du ventre de sa bite dure comme du béton.

Cliquez pour agrandir l'imageLe final arrive où nous la jetons au sol pour nous finir sur elle en serrant brutalement les cordes pour la bonder le maximum possible. 

Lorsque tout est fini, que le mec et moi sommes apaisés. Nous la détachons et lui intimons l'ordre de se rhabiller.
Chancelante, elle s'exécute et reprends tant bien que mal son travail. 

Son mec et moi, nous nous promettons de nous revoir pour nous occuper à nouveau de la soumise.

On brutalise sexuellement notre patronne.

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Paul et moi, nous sommes deux excellents potes de travail.
On s'entend bien et tout serait pour le mieux si on ne subissait pas les ordres et les sautes d'humeur de notre patronne.


Cette femme est une vraie calamité au boulot.
Elle ne pense qu'à son travail, son chiffre d'affaire. A l'entendre, le plaisir ça n'existe pas.
Elle n'a même pas de mec dans sa vie.
Et nous, pour une accomplir action de salubrité publique, on a décidé de l'obliger à satisfaire nos pulsions sexuelles à son égard.
Parce qu'il faut vous dire qu'on a envie depuis un moment d'utiliser son sexe de femelle frustrée pour nous venger d'elle.


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On lui arrache ses vêtements et on la jette au sol pour lui lier les poignets dans le dos.

On ne lui demande pas son avis pour entrer nos bites dans sa bouche.

néanmoins il faut lui empoigner les cheveux pour la forcer à nous ramoner nos pieux durcis par le désir de nous la faire comme une vulgaire pute corvéable à merci.
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J'ai amené des pinces à seins et je m'en sert pour écraser méchamment ses tétons encore jamais sucés.

La putain voudrait hurler de douleur, mais pas question de la laisser faire. j'enfonce les doigts au fond de sa gorge au risque de la faire vomir.

On ricane de voir son ventre se creuser de spasmes de douleur, et ses cuisses se crisper lorsqu'elle lutte pour ne pas cracher la bile qui lui brûle l'estomac...


C'est Paul le premier qui lui écartèle  les cuisses pour bourrer sa fente humide de salope mal baisée, pendant que je la contraint à me sucer la bite.

Et puis on échange les rôles en la niquant comme des sauvages, en forçant les passages au plus profond...
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Cliquez pour agrandir l'imageAprès s'être vidé les couilles dans sa chatte et dans sa bouche, on l'attache pour aller boire un verre.

On reviendra l'utiliser plus tard...
Dès qu'on revient on lui inflige une punition qu'on voulait lui administrer depuis longtemps.

Elle peut chialer autant qu'elle veut, ce n'est pas ce qui va calmer notre hargne et notre volonté de lui faire très mal, bien au contraire !
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Et puis, il y a cet appareil pratique que j'ai amené et appliqué dans sa bouche pour lui maintenir sa grande gueule grande ouverte et l'empêcher de se plaindre.

j'adore utiliser sur sa peau cet autre engin de torture qui lui propulse des décharges électriques à travers tous son corps martyrisé.
Paul, lui a apporté cet appareil destiné à gonfler démesurément les seins de la salope.

Ses mamelles bientôt grossissent et la font terriblement souffrir.
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Les mamelles deviennent disproportionnées, durcissent à en éclater.

Les seins sous pression deviennent l'obsession douloureuse de la femelle qui ne rechigne plus à me sucer avec l'espoir d'obtenir un peu de clémence de ma part...

Elle a l'impression de n'être plus qu'une paire de seins !
mais on ne veut pas nous laisser attendrir.

On remet de le couvert en la baisant avec le plus de perversité dont nous sommes capables.
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On lui défonce une nouvelle fois ses trous de pute refoulée, crachant dedans notre jus bien épais.

Son vagin et son anus se remplissent de sperme comme ils n'en avaient pas reçus depuis longtemps...
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Tu ne dis rien, salope.

Tu attends notre mansuétude en espérant que ton calvaire sado maso prend fin.

Nous te laissons baigner dans ton angoisse un long moment, en nous marrant de te voir mariner dans cette terreur qui fige tes traits.
Et puis nous remettons encore le couvert, pas suffisamment satisfait de ton humiliation, pas assez soumise à notre goût...
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Cette fois tu vas l'avaler, notre sperme.

Tu le reçois au fond de la gorge et tu le déglutis péniblement.

Tu seras plus gentille avec nous dorénavant, sacrée enfoirée de salope.

Et nous pratiquerons encore le sexe brutal avec toi, lorsque l'envie nous en prendra !
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De la jouissance trop sadique.

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C'est la première fois qu'il est aussi cruel avec moi.

Il prend souvent son pied à me maltraiter, mais pas à ce point là.
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Ses jeux deviennent de plus en plus méchant, vraiment trop sadiques. 

Il m'a attachée pour profiter de moi sans que je puisse me rebeller et je souffre le martyr en subissant ses cruelles déviances sexuelles...
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Je me retiens péniblement de ne pas pleurer de douleur.

Il en rajouterait dans la torture par plaisir de soumettre brutalement sa chose.

Pour lui je ne suis qu'un objet sexuel au service de ses fantasme malfaisants.

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Je sais que je vais souffrir ainsi tant qu'il n'aura pas envie de me pénétrer de sa grosse bite de salaud et d'éjaculer dans l'un ou l'autre de mes orifices intimes.
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Je voudrais tant être loin, connaître le sexe dans le respect, et je ne peux me passer de ses vices immondes.  


Site web créé avec Lauyan TOWebDernière mise à jour : dimanche 19 mai 2013